Transformer sa vie, c’est possible!

Si vous êtes insatisfait de votre vie, comme moi-même je l’ai été, sachez que ce n’est pas une fatalité. Transformer sa vie, c’est possible, et je vais vous le prouver!

Une chenille, qui est habituée à vivre sur terre, ne peut pas imaginer vivre autrement…pourtant, un jour, elle se transforme en papillon, et se met à voler.

Nous sommes comme cette chenille destinée à se transformer en papillon.

La différence, c’est que nous avons le choix, le libre-arbitre. Nous sommes responsables de nos vies.

Comme l’explique Gregg Braden dans ses conférences, la science moderne reconnaît que nous sommes faits d’énergie quantique, et que nous influons sur cette énergie, sur notre corps, notre monde, par le biais de nos pensées et de nos sentiments. Nous co-créons notre réalité, à chaque instant, que nous en soyons conscients ou non, et que nous le voulions ou non.

Transformer sa vie, ça commence par prendre conscience de ce pouvoir que nous avons tous. Ensuite, le travail consiste à utiliser ce pouvoir créateur pour notre plus grand bien.

Mon plus grand bien n’est pas le plus grand bien de mon voisin. Chacun a sa voie propre. Et le plus important, c’est de savoir que chacun sait, au fond de lui, ce qui est bien pour lui.

Vous contentez-vous, comme je le faisais avant, de vivre la voie sur laquelle vous vous êtes engagés, comme s’il n’y avait pas d’autres choix, tout en regardant avec admiration, voire avec jalousie, la vie d’autres personnes qui, par contraste, vous paraissent extraordinaires?

J’ai une amie expatriée à Hong Kong avec son mari et son petit garçon. Il n’y a pas si longtemps, à chaque fois que je regardais son blog, que je voyais les choses magnifiques qu’elle vivait là-bas et les aventures extraordinaires qui lui arrivaient, j’étais partagée entre deux sentiments: la joie et la tristesse.

La joie parce que je la voyais heureuse, et parce qu’elle partageait avec nous ses aventures;

La tristesse, parce que j’admirais sa situation et je regrettais de ne pas avoir la chance de vivre quelque chose d’aussi fabuleux.

Plus je lisais ses articles, et plus j’étais déprimée, car je sentais une insatifaction grandissante dans ma vie.

Et puis je me suis rendu compte que ce n’est pas la chance qui a permis à mon amie de vivre tout cela. Certes, elle a eu une opportunité, mais elle a décidé de la saisir, de la vivre, et d’en tirer la substantifique moëlle pour vivre sa vie à fond.

Toutes les opportunités sont là, dans ce que Gregg Braden appelle la « soupe des potentialités » de l’énergie quantique. Elles sont là, sous forme d’ondes qui vont et viennent, qui apparaissent et disparaissent dans un mouvement perpétuel. Et c’est nous-mêmes qui transformons ces ondes en mouvement en ondes stationnaires, ces potentialités en réalités. Nous choisissons les potentialités qui deviendront notre réalité. Nous le faisons constamment, avec nos pensées, notre imagination et nos croyances.

Si la réalité que je vis ne me convient pas, c’est que mes pensées ne me conviennent pas, que mes croyances ne me conviennent pas. A quoi est-ce que je pense? Qelles sont mes croyances?

Eh bien, tout d’abord, j’avais la croyance que seuls des gens chanceux, comme mon amie, pouvaient vivre des choses fabuleuses. Et quand j’en ai eu assez de mon insatisfaction, j’ai arrêté de croire cela, et j’ai décidé de prendre ma vie en main.

Au lieu de passer du temps à regarder la vie de mon amie à travers son blog, j’allais passer ce temps à créer ma propre vie, selon mes propres rêves.

C’est ainsi que j’ai eu le courage de démissionner, et de créer ma propre activité. Et je ne suis pas différente de vous! Si j’ai pu le faire, vous aussi vous le pouvez!

Je n’ai pas plus de pouvoir que vous!

Et à mesure que je déployais mes ailes, malgré les difficultés rencontrées en chemin, j’ai vu autour de moi tous ces gens qui avaient sauté le pas, qui avaient déployé leurs ailes… ils étaient là bien avant que je ne le remarque, mais c’est le fait d’avoir porté mon attention sur cet aspect qui m’a permis de le remarquer.

Cette phrase de Ian Lungold m’a marquée ( c’est dire l’importance qu’elle a pour moi, car d’habitude j’oublie les citations):

« You become aware of what you pay attention to »

(On prend conscience de ce sur quoi on porte son attention)

Et vous, sur quoi portez-vous votre attention? Quelles pensées entretenez-vous? Quelle réalité êtes-vous en train de créer?

Références:

Gregg Braden:   http://youtu.be/1xCss_ck_Hk

Ian Lungold: http://youtu.be/p1Eq_20O6FQ

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