Le cadeau de l’Amour

L' amour

Chers frères et sœurs humains,

en ces temps de grand Changement, et particulièrement en cette fin d’année 2015, je voudrais vous faire le cadeau de partager avec vous ma vision du monde.

Alors que je vis une période d’intériorisation et de retraite au calme, dans une jolie petite ville thermale du sud de la France, je sens que si en apparence j’ai l’air plutôt inactive, un grand travail est à l’oeuvre à l’intérieur de moi.

L’Observateur intérieur est là, présent à chaque instant. Témoin imperturbable de toutes les perturbations de la périphérie, des états d’âme des différentes parts de ma personnalité.

Et l’Observateur que je suis voit à quel point les agitations intérieures sont à l’image des agitations extérieures.

En cette période mouvementée sur le plan politique, social, économique, je vois avant tout une crise d’identité profonde. Tout ce que nous vivons est une opportunité de nous rappeler… Qui Nous Sommes.

Les médias classiques distillent la peur, notamment à travers les attentats et les réfugiés. La question que je me pose alors est toujours la même: « et moi, dans tout ça, qu’est-ce que je veux? Qu’est-ce que je fais? »

J’ai vu depuis longtemps que les médias étaient des instruments de manipulation de masse et que boire leurs paroles était toxique. J’ai dès lors cessé de m’abreuver à ces sources contaminées, et j’ai appris que, loin d’être une pauvre petite fourmi impuissante face à l’horreur et à l’injustice du monde que l’on me peignait, j’étais au contraire une actrice importante et déterminante de tout ce système.

J’ai cru un temps qu’il fallait me battre au dehors pour créer le monde de paix dont je rêvais. J’y ai laissé quelques plumes avant de comprendre… on n’obtient pas la paix en se battant. Jamais.

La paix s’installe quand on prend conscience qu’il n’y a pas d’ennemi. Et c’est quand on cesse de voir en soi-même des ennemis que l’on cesse d’en voir au dehors.

« Il n’y a pas de méchants, il n’y a que des souffrants » a dit Lise Bourbeau. Comme cela sonne juste.

Si je veux la paix, il me faut incarner la paix. Et pour ce faire, il me faut être vigilante avec le regard que je pose sur moi-même et sur le monde. Tant que je vois le monde en noir et blanc, divisé entre des « gentils » et des « méchants », je ne peux que créer un monde de guerre. Tant que je rejette des parts de moi, tant que je les condamne, j’alimente la division dans le monde.

Alors que faire?

Tandis que j’observe des parts de moi se rebeller, se tortiller de colère et de lassitude, de frustration et de désespoir, une réponse claire, simple et puissante émerge du plus profond de moi:

AIME!

Aime la Vie dans tous ses états, dans tous ses noms et dans toutes ces formes!

Aime-toi quand tu te surprends à juger!

Aime-toi quand tu ressens de la colère!

Aime-toi quand tu as peur!

Aime-toi quand tu as mal!

Aime-toi quand tu te sens faible et vulnérable!

Aime-toi quand tu as envie de pleurer!

Aime-toi quand tu fais des « erreurs »!

Aime-toi quand tu constates que tu as causé du tort!

Aime-toi quand tu as honte de toi!

Aime-toi quand tu te sens perdu(e)!

Aime-toi quand tu ne sais pas!

Aime-toi quand tu (te) détestes!

 

L’Autre est un miroir. Un baromètre de ma relation à Moi-Même. Une opportunité de me souvenir de Qui Je Suis vraiment. Tant que je vois en l’Autre un ennemi, que ce soit sous la forme d’un voisin à convaincre ou d’un terroriste à abattre, JE joue le jeu de la division et JE suis le terroriste.

Comme tout cela me saute aux yeux, à présent!

Il y a tellement de tristesse en moi, tant de larmes qui ont été ravalées, tant de cris étouffés… et étrangement, quelque chose en moi savoure la beauté de tout ce drame, de toute cette souffrance…

Ce quelque chose est un espace de pur Conscience, de pure Présence, de pur Amour. Et c’est là, depuis cet espace d’accueil inconditionnel, que j’ouvre grand les bras… j’ouvre grand les bras à ces parts de moi qui sont en souffrance, et qui cherchent désespérément à rentrer à la maison.

Je rends grâce à Isabelle Padovani et à Armelle Six, que j’ai eu la joie immense de rencontrer, et qui, par leur Présence et leur enseignement, m’ont permis de goûter la vraie Paix intérieure. Elles m’ont transmis le flambeau… à mon tour de le transmettre.

Je vous souhaite, chers frères et sœurs humains, pour ce Noël 2015, d’allumer vos flambeaux pour le transmettre à votre tour.

Car rien n’est plus puissant que l’Amour.

Je nous aime!

 

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6 commentaires

  1. Merci, ma soeur de Lumière ! C’est fou comme ce texte résonne en moi ! Merci pour ce cadeau de Noël que tu nous fais. Et tu nous rappelles ainsi que Noël, c’est avant tout la fête de l’Amour inconditionnel. Je sens mon coeur qui grandit ! Douceur et Joie.

  2. Merci infiniment pour ce joli cadeau. Il y a une telle sincérité, une telle vérité et une si belle façon de l’exprimer avec des mots simples et qui viennent d’un cœur ouvert et si pur !!! Quelle belle personne tu es, je suis touchée ! Merci et Joyeuses fêtes 🙂

  3. Quelle vérité exprimée ! Tu parles de changement et je pense que malgré les énergies basses qui ont traversé l’année 2015, les consciences s’éveillent. Chaque chose prend du temps. Mais je vois de plus en plus les gens s’installer dans l’amour. Nous n’avons pas encore les bons outils, ils se développent, il suffit de se laisser guider dans les librairies ou sur le net pour voir combien le développement personnel prend de l’importance. Pourquoi ? Tu l’as dit, parce qu’à force de larmes et de colère refoulées, nous nous sommes éloignés de l’énergie essentielle qui est l’amour. Savons-nous aimer ? Sommes nous capables d’amour envers autrui alors qu’on ne s’écoute pas soi-même ? Moi le premier, j’ai acquis tellement de choses dans ma vie, et je sens une part de vide toujours présente. Je n’ai pas appris à m’aimer, seulement à attendre la reconnaissance des autres. Et c’est ici un point important: on confond égo et amour jusqu’au jour où on en prend conscience. Alors ce jour, on apprend à se regarder dans la glace et à se dire je t’aime. La première fois, on ressent de la colère. Oui, on ne s’était pas écouté jusque là. Puis, l’émotion se dissipe et laisse place à la honte ou encore la tristesse jusqu’au jour où l’on se sourit et où l’on commence à ressentir de l’amour. Dès lors, la compassion s’installe, et bien que des blessures doivent encore être soignées, mais on apprend à aimer le monde, tel qu’il est et à lui donner de l’amour. On peut fuir les situations désagréables, en se disant qu’on en n’a pas besoin, ou juste les regarder autrement, avec un regard de compassion, en se plaçant simple observateur, sans absorber les énergies négatives.
    Je me suis laissé guidé par ton texte pour ces quelques lignes, merci.

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