La Paix vient de l’intérieur

Le pessimisme

Les humains parlent de guerre et de paix depuis la nuit des temps. Déjà dans l’Antiquité, il s’en trouvaient pour dire « c’était mieux avant! ». Je rencontre parfois des personnes pessimistes qui déplorent ce qu’ils voient de négatif, et qui disent « on ne peut rien y faire! » « Comment être optimiste dans un monde pareil? »… il y en a aussi qui font la leçon: « la société devrait se construire à partir de la culture! » « les gens devraient être solidaires! »… bref, ils savent ce que « devrait » être le monde et ce que « devraient » faire les gens… et ça avance à quoi? Quand je vois leur mine, je ne sens aucune joie, aucune vie, rien qui me donne envie de faire quoi que se soit, et encore moins de continuer à les écouter… non, ça me donne plutôt envie d’aller voir ailleurs, là où ça respire le bonheur!

Ces gens pessimistes ont le cerveau obstrué par toutes les « informations » qu’ils voient à la télévision, dans les journaux principaux qui raffolent de scandales et de ragots tous plus stériles les uns que les autres… et leur vision est tellement altérée qu’ils ne voient plus la beauté, la bonté, la générosité et l’élan créateur de ceux et celles qui les entourent! Il y a de tout dans la vie, dans le monde… la vie est faite de contrastes… et il y a plein de choses sur lesquelles je n’ai aucun pouvoir… alors qu’est-ce que je peux faire?

Agir!

Et bien au lieu de me laisser polluer par des pseudo « informations » qui ne m’aident ni à me sentir bien, ni à construire le monde dans lequel j’ai envie de vivre, je me concentre sur moi, sur MA vie et sur ce que j’ai envie de faire, moi, pour que ça change! J’agis concrètement pour incarner mes valeurs. Parce que le changement, c’est maintenant. Le bonheur, c’est maintenant. Et c’est un choix, une décision qu’il revient à chacun d’entre nous de prendre.

Avant, j’étais comme ces gens qui râlent et s’insurgent que les autres ne sont pas « comme il faut »… quand je voyais une personne jeter un papier par terre, je me mettais en colère: « mais c’est inadmissible d’avoir aussi peu de respect pour la planète! », me disais-je, en fulminant intérieurement! Et quel effet avait ma réaction? Est-ce que ça rendait la planète plus belle et plus harmonieuse? Réponse: NON!

Je ne suis pas là pour faire la morale à tout-va, ça ne change rien en bien, au contraire, ça me pollue de l’intérieur et ça fait fuir les gens… évidemment: je les condamne! Depuis que j’ai compris cela, j’ai changé d’attitude: si je vois un papier par terre et que ça me dérange, parce que j’ai envie de propreté et d’harmonie, JE LE RAMASSE et je le mets moi-même à la poubelle. Et je suis heureuse de le faire, parce que ça répond à MON BESOIN de propreté. Il suffit que chacun en fasse autant, et la planète s’en portera très bien! Voilà où est notre pouvoir personnel!

Critiquer, juger, condamner ne nous aide pas à aller dans le sens de notre mieux-être, au contraire, ça nous coupe de l’amour en nous, ça attise la colère et la violence.

Choisir d’être heureux est le plus beau cadeau qu’on puisse faire à l’Humanité et à la planète!

La chose la plus écologique, la plus altruiste, la plus solidaire et la plus généreuse que l’on puisse faire, c’est de prendre la décision, ici et maintenant, et à chaque instant, de s’occuper de notre propre bonheur. Parce que le bonheur, c’est contagieux! Et il suffit de peu: moi, je souris à ceux que je croise dans la rue, je dis « bonjour »juste parce que je suis heureuse, je prends soin de moi et de mon intérieur, je ramasse les déchets dans la rue, j’aide quand quelqu’un a besoin d’aide avec ses bagages dans le bus…pas parce qu’ « il faut le faire », mais parce que j’ai de la joie à le faire! J’arrête d’attendre que les autres changent, que le monde change… et je change moi-même!

Quand je suis arrivée dans mon quartier, j’avais très envie de tisser des liens agréables avec mes voisins… envie qu’on prenne soin les uns des autres. Alors, au lieu d’attendre qu’ils viennent me voir, ou qu’ils me sourient, et au lieu d’attendre une raison désagréable pour me plaindre à eux (par exemple le bruit ou que sais-je encore), j’ai pris les devants. Le jour de ma pendaison de crémaillère, je suis allée sonner chez chaque voisin pour leur offrir du gâteau… une occasion de me présenter et de faire un peu connaissance, de façon légère, agréable, dans la joie du don et du partage! Et ça change tout! L’ambiance est agréable, là ou je vis! Parce que j’y contribue activement!

Oser!

Cela ne fait qu’un peu plus d’un an que j’habite ici, dans le Vallespir. J’aurais pu me trouver toutes les excuses possibles pour ne rien faire: « ce que j’ai à proposer n’intéressera pas les gens », « ici les gens ont leurs habitudes… ils ne font pas confiance aux « étrangers » comme moi », « je risque d’être perçue comme de la « concurrence » malvenue de la part des autres personnes qui travaillent dans le milieu du développement personnel comme moi », etc. Oui, on a tous ce genre de voix en nous, il me semble. La question est, qui est le boss? 😉

Un jour, j’ai décidé qu’il était temps de proposer ce que j’aimais faire. J’ai fait appel à des amis et nous avons créé une association. J’y donne des cours de yoga, et au bout de 3 mois d’activités, j’ai senti qu’il était temps que je parle de mon parcours, et que je partage mes connaissances et compétences en matière de bonheur, de paix et de communication. Ne vous méprenez pas: oui, j’avais des peurs! Je pense que tout le monde est impressionné de prendre la parole en public, de se lancer dans l’inconnu. On vit tous cette peur différemment, mais elle est là pour tout le monde. Mais à un moment donné, j’ai décidé que je me lançais quand-même. J’ai osé!

Mieux Communiquer pour Vivre en Paix – Le Monde a Besoin de votre Bonheur!

C’est le titre que j’ai choisi pour ma première conférence, le 19 décembre 2016. Il y a eu 19 personnes. J’ai été fière d’avoir osé, fière d’avoir agi dans le sens de mes valeurs, de ce qui était important pour moi: partager pour plus de paix, de joie et d’amour.

J’ai de la gratitude d’avoir osé demander de l’aide, et de la gratitude d’en avoir reçu, à tous les niveaux. J’ai vu à quel point les humains ont l’élan de contribuer au bien-être des autres! Ce n’était pas une découverte, mais chaque redécouverte m’émerveille!

Je vous offre l’enregistrement vidéo de cette conférence, en ayant conscience que je sème des graines, et sans m’attacher au résultat. Je fais ma part de colibri. J’agis. Et ça me rend heureuse! 😀

 

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Pourquoi Trump a-t-il gagné? Comprendre pour s’aligner avec notre pouvoir personnel – 2ème partie

Les événements extérieurs peuvent nous secouer fortement… et il est important de rester ancré dans la tempête si l’on ne veut pas se laisser embarquer par les aléas de la vie et subir tout ce qui arrive. L’élection récente de Donald Trump aux Etats-Unis suscite de vives réactions, et cela est un support pour se connecter à notre pouvoir personnel de créateur conscient.

Dans la première partie de cet article, j’ai partagé mon point de vue et mon ressenti des événements actuels.

Dans cette deuxième partie, je partage ici un extrait de dialogue entre Abraham-Hicks et un participant, peu après les résultats des votes, lors d’un atelier aux Etats-Unis sur ce principe créateur en utilisant consciemment la loi d’attraction.

Vous pouvez écouter cette conversation en anglais sur Youtube en cliquant ici.

La traduction proposée ci-après est la mienne.

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Extrait:

Participant: Ma question concerne Donald Trump.

Abraham-Hicks: Est-ce qu’il crée ta propre réalité?

Participant: C’est un créateur très puissant, et il n’y a aucun doute que…

Abraham-Hicks: Ce n’était pas ma question, ma question est « est-ce qu’il crée ta réalité? ».

Participant: Non. Mais comment je me suis manifesté moi dans cette réalité? Ce n’est pas pour faire le malin, beaucoup de gens dans la communauté d’Abraham et dans la communauté spirituelle sont…tout le monde est très retourné cette semaine…

Abraham-Hicks: Parce que tu as donné ton pouvoir aux résultats de quelque chose que tu ne peux pas contrôler? C’est une condition qui devait être différente de ce qui est pour que tu puisses te sentir bien? Ce qui veut dire que nous n’avons pas été très efficace dans ce que nous enseignons… […]

Participant: Voilà le truc, il y avait deux candidats […] et même si les résultats tendaient à 50-50, le monde penchait plutôt dans la direction de l’amour, et je crois que c’est pour cela que nous sommes un peu sous le choc.

Abraham-Hicks: Mais voilà ce qui se passe… il n’y avait pas beaucoup d’amour chez aucun des 2 candidats, ni de la part des médias.[…] Si vous voulez vraiment comprendre ce qui se passe […] voici une réponse qui est plus proche de ce que vous recherchez pour expliquer ce qui s’est passé… et c’est quelque chose que presque personne ne comprend vraiment:

Alors que vous semblez être une nation (ou un monde) qui a beaucoup de points de vue différents sur beaucoup de choses différentes, vous continuez à vouloir vous rassembler en groupes, parce que vous croyez que c’est là qu’est votre pouvoir. Donc, la première chose qui est en train de vous arriver en tant qu’individus, c’est que vous ne croyez pas vraiment en votre propre pouvoir personnel. Vous voulez rejoindre un groupe pour avoir plus de pouvoir. Et cela ne vous servira jamais vraiment, parce que vous ne pouvez pas contrôler la dynamique du groupe. Et parce que, souvent, le groupe, peu importe à quel degré vous vous y retrouvez, ne vous représente pas vraiment bien.

Alors vous prenez un sujet tel que la gentillesse ou l’amour, et vous vous dites « eh bien, au moins la plupart d’entre nous pouvons nous mettre d’accord là-dessus »… et ce n’est pas juste ceux que vous croyez faire partie de votre communauté, TOUT LE MONDE veut ça. Il n’y a personne qui défend la haine. Parfois les gens se retrouvent emportés par quelque chose, et ils ne savent pas comment faire quand ça les submerge, mais personne ne demande la haine consciemment ou délibérément.

Mais il y a un élément que vous n’avez peut-être pas considéré: tout le monde est ego-centré. Il nous faut partir de là, et nous vous demandons d’accepter cette idée juste un instant, parce que vous ne pouvez pas voir autrement qu’à travers les yeux de l’ego.

Alors, disons qu’au lieu de faire partie d’un très petit pourcentage de personnes qui viennent à un rassemblement comme celui-là (Abraham workshop), qui viennent à croire que vous êtes bien en train de créer votre propre réalité, disons que vous faites partie d’un groupe bien plus grand de plus de 99% de la population, qui ne sait pas que vous êtes en train de créer votre réalité, qui croit que quelqu’un d’autre la crée, et qu’il semble que ce quelqu’un va être untel ou unetelle (Donald Trump ou Hilary Clinton). Eh bien, en soi, cet état d’être vous fait perdre votre pouvoir.

Et en d’autres termes, nous ne voudrions faire partie d’aucun de ces partis politiques, qui croient que tout va dépendre de ce petit groupe de personnes qui se disputent, qui ne peuvent même pas se mettre d’accord sur quoi que ce soit, qui n’ont pas pu le faire lors des 4 dernières années, ni les 4 précédentes, ni même jamais.

Donc si vous en êtes venus à croire que votre bien-être dépend de ce sur quoi ils vont se mettre d’accord – et ils vous ont montré très clairement qu’ils n’avaient aucune intention de se mettre d’accord un jour… même si quelqu’un parmi eux avait une bonne idée, ils ne seraient toujours pas d’accord… parce qu’ils préfèrent avoir raison que de s’entendre ou de se sentir bien – alors maintenant, ne vous laissez pas trop embarquer par ça.

Revenons à ce point de départ qui va vraiment vous servir. Donc, si chacun est réellement ego-centré, et tout le monde l’est, cela veut dire que, pendant que vous vivez votre vie, lorsque les choses vous touchent, vous savez ce que vous ne voulez pas. Ce qui fait que vous pouvez savoir ce que vous voulez. Mais si vous n’êtes pas au courant de la loi d’attraction […] si vous n’avez pas conscience que vous avez créé ce vortex, alors vous ne pouvez pas avoir d’espoir. […] Alors, vos besoins deviennent d’une importance capitale dans votre esprit, et de temps en temps, un très bon vendeur va entrer dans votre mythe, il comprend comment vous influencer vers quelque chose qui est vraiment important pour lui.

Donc, si vous êtes mineur dans les mines de charbon, et que vous n’avez pas de travail, vous voulez du travail plus que tout au monde… c’est votre intérêt personnel totalement ego-centré. Et il peut y avoir quelqu’un qui va se lever et vous dire « attends, il y a d’autres choses qui devraient t’importer plus que les choses qui t’intéressent toi personnellement! »

Ou si vous travaillez l’acier et que vous aviez l’habitude de gagner beaucoup d’argent et que maintenant vous en gagnez moins – ou si vous avez peur d’être du mauvais côté de la loi sur tel ou tel sujet – un très bon vendeur a une très bonne compréhension de comment vous inspirer à le voir lui comme étant LA solution.

Alors, cette conversation parle d’une population qui se sentait tellement centrée sur elle-même et hors de contrôle, sans aucune  autre option que celui-là ou celle-là (les candidats à la présidentielle), donc il est logique que ce soit celui qui parle directement à leur intérêt personnel ego-centré qui obtienne leur écoute.

Participant: C’est vrai. Elle, je l’adore, mais lui, c’est un orateur beaucoup plus direct, il…

Abraham-Hicks: … a parlé directement à ces besoins-là encore et encore et encore. Tellement clairement et fortement que le manque de gentillesse a été occulté, que le manque de dignité a été occulté, que le manque de décorum a été occulté… parce que, au moins, mes besoins personnels égoïstes ont été entendus.

Maintenant, il ne s’agit pas pour nous, dans cette conversation, de dire pourquoi nous pensons que ce qui s’est passé est une bonne chose, ce n’est pas du tout cela que nous disons ici. Ce que nous disons, c’est que la loi d’attraction ne se trompe jamais. Nous disons que ce qui est offert vibratoirement est toujours le résultat actuel. Mais le résultat actuel est aussi un point d’appui pour rebondir vers tant d’autres choses qui sont tellement meilleures.

Donc, c’est notre désir que toute personne qui est concentrée là-dessus avec un intérêt sincère – et nous savons qu’il y a beaucoup de gens qui se sentent sincèrement concernés – c’est notre désir que vous saisissiez un peu ce dont il s’agit. Cela ne fait aucune différence QUI croit qu’il ou elle vous contrôle: ils ne vous contrôlent pas. Nous aimerions que vous saisissiez ce message.

L’équilibre de votre conscience de masse vibratoire est tel que c’est votre force, pas votre faiblesse. Votre diversité EST votre plus gros ATOUT. Mais, peu importe de quel côté d’un sujet la plupart des gens penchent, ils ne pensent pas que les gens de l’autre côté de la balance ajoutent une quelconque valeur, ils pensent seulement que cette valeur a été ajoutée par leur propre perspective… alors que cette valeur a été ajoutée par l’ensemble des perspectives. Et de ça, des milliards de personnes font du tri, passent à travers le tamis, et lancent des fusées vibratoires de désirs, et JE VOUS PROMETS que les sources à l’intérieur de chacun d’entre vous vous entendent, vous ressentent, savent et se tiennent au milieu de votre vortex, et que la vie est en train de devenir vraiment meilleure.

Et ceux qui veulent expliquer que la vie n’est pas en train de devenir meilleure ne comprennent pas, ils ont un point de vue étriqué. Ou ceux qui veulent vous persuader d’avancer dans telle ou telle direction, parce qu’ils vous ont convaincus que si vous ne le faisiez pas, alors la vie ne s’améliorera pas, ceux-là ne savent pas de quoi ils parlent. […]

Quoi que ce soit que vous offrez vibratoirement, c’est cela même qui vous revient. Et quoi que ce soit qui vous revient, c’est un point d’appui pour rebondir et faire de nouveaux choix. Ce principe ne se trompe jamais. […]

Si vous pouviez ressentir ce que ressentent vos êtres intérieurs, vous comprendriez ce dont nous parlons quand nous disons qu’en vous mettant en mode réceptif, ou en vous connectant à ce vortex, vous actionnez le levier qui vous connecte à votre véritable pouvoir.  Alors, pendant le temps où vous faites cela – et nous voulons que vous le maîtrisiez – vous commencez à vous sentir invincible. Et quand vous vous sentez invincible – ce qui signifie que vous êtes connectés à votre propre pouvoir, et que vous savez que c’est vous-mêmes qui créez votre destin – eh bien toute cette peur vous quitte, parce que vous ne pouvez pas à la fois être connecté à toute cette puissance et ressentir la peur en même temps… alors, vous vivez heureux pour toujours.

Vous n’êtes pas en train de rechercher d’autres personnes à travers le monde pour vous rejoindre dans des groupes, de façon à montrer votre insécurité, parce qu’il n’y a pas d’insécurité.  Et c’est cela, le plus beau cadeau que cette conversation bouleversante peut vous apportez à tous. Si vous pouvez vous remettre de ça et vous sentir plus puissant, alors, vous venez d’obtenir ce que vous aviez demandé dans votre vortex. (Imaginant la réponse du participant) « Oh! Oh, Abraham,  je ne crois pas que j’ai demandé cela. Abraham, est-ce que vous dites que je voulais tellement ressentir ma propre puissance, mon propre pouvoir, que j’ai demandé des bouleversements incontrôlables sur lesquels je n’ai pas de prise? Que j’ai demandé des conditions qui ne pouvaient pas m’apaiser? »

Participant: J’ai dû avoir cette conversation avec moi-même de nombreuses fois cette semaine. Je veux dire, je me suis réveillé mercredi matin en me disant « la chose que tu craignais le plus vient d’arriver! ». Alors, la seule chose qu’il me reste maintenant, c’est de revenir à un alignement…

Abraham-Hicks: Quand tu dis « la chose que tu craignais le plus vient d’arriver! », est-ce que tu veux dire  » je me suis concentré sur quelque chose avec une telle ferveur que, pendant une période assez longue, j’ai perdu la connexion à mes ressources et à ma source », est-ce bien cela à quoi tu fais référence? La pire chose qui puisse arriver? C’est la seule mauvaise chose qui puisse t’arriver, n’est- ce pas? Tu peux temporairement utiliser un sujet factice comme excuse pour ne pas connaître ton propre pouvoir. Et quand tu ne connais pas ton propre pouvoir, tu le donnes à quelqu’un d’autre, et il y en a plein d’autres qui aimeraient dire « Moi, je vais prendre ton pouvoir! Moi je vais le prendre! Moi je vais te laisser croire que je suis la chose la plus importante au monde pour toi! ».

Et le plus merveilleux – en fait, nous sommes patriotes! – dans ce système de gouvernement que vous avez en ce moment même, c’est qu’il est tellement équilibré en terme de diversité que personne n’est vraiment un obstacle pour vous. Et ce qui vous inquiète, c’est que vous pensez  » Oh maintenant, encore plus de gens vont m’empêcher d’obtenir ce que je veux! » et nous vous disons: ils ne vous ont jamais donné ce que vous vouliez de toute façon!!!Ils ne vous ont jamais donné ce que vous vouliez de toute façon!

Peu importe lequel d’entre eux, quel groupe est au pouvoir, ils ne sont pas le vortex à travers lequel vient votre bien. Mais ils sont souvent les sujets par lesquels vous niez votre propre vortex. Et donc, cela n’a pas d’importance, quel groupe gagne, si cela ne vous plaît pas, et la moitié est contente et l’autre moitié ne l’est pas… et la moitié pas contente est maintenant en train d’utiliser CE groupe comme une excuse pour se débrancher de ses propres ressources.

Et si nous étions physiquement à votre place, nous ne laisserions PERSONNE nous débrancher de nos propres ressources. Vous avez à disposition une monnaie vibratoire, accessible à tout moment. Voilà la seule impuissance qui puisse jamais vous arriver: utiliser n’importe quelle excuse pour ne pas vous brancher sur ça.

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Participant: Alors, je devrais éteindre CNN et le Washington Post?

Abraham-Hicks: Les médias c’est pareil! Les médias c’est pareil! Parce qu’ils veulent votre attention. C’est quelque chose de bien connu chez vous, que si vous montrez à quelqu’un comment se sentir bien, alors que peut-être vous êtes en train de graviter vers ce bien-être, si quelqu’un vient vous avertir de quelque chose qui pourrait vous causer des ennuis, il y a plus de chances que ce soit à CELA que vous donniez votre attention. Cela explique pourquoi tant de choses prennent la direction qu’elles prennent.

Aussi longtemps que vous écoutez quelqu’un pointer la discorde, tant que quelqu’un vous offre quelque chose contre lequel vous battre, et que vous prenez cette influence, et que vous vous battez contre elle, alors vous êtes influencés par cette personne plutôt que par votre être intérieur, vous laissez cela être votre guidance, et vous ne pouvez plus revenir dans l’alignement vibratoire de qui vous êtes.

Aussi longtemps que vous recherchez quelque chose à l’extérieur de vous qui soit une raison de vous sentir mieux… vous ne pouvez pas compter sur eux pour vous sentir toujours bien, vous ne pouvez pas compter sur quoi que ce soit d’extérieur à vous-mêmes pour vous faire vous sentir bien, et c’est la raison pour laquelle nous sentons que ce que vous êtes en train de vivre est une expérience si merveilleuse pour tant d’entre vous. Parce que vous allez sortir de là en ayant compris quelque chose dont on vous parle depuis un moment, de votre propre point de vue, parce que les mots n’enseignent pas que vivre une vie conditionnelle est une vie dure, d’avoir besoin de conditions pour se sentir d’une certaine manière.

Vous avez la capacité de concentrer votre esprit de façon à être en harmonie avec qui vous êtes, de façon à ce que tout votre pouvoir, toute votre puissance et vos ressources coulent à travers vous.

Traduction: Lucile Péron

Source images: thespiritscience.net

L’auto-parentage

 

L’auto-parentage, c’est une façon de prendre soin de toutes les parties de soi en les accueillant depuis le centre de la fleur que nous sommes, et de nous apporter à nous-mêmes tout ce dont nous avons besoin… cela permet de devenir son propre parent, et de se libérer de la dépendance affective. Ainsi, nous pouvons devenir des adultes « complets », c’est-à-dire libres, autonomes, souverains. Imaginez à quoi ressemblera notre monde avec de plus en plus d’êtres humains souverains!

Faut-il s’aimer?

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D’abord, que ressentez-vous?

Si quelqu’un vous dit: « il faut que tu t’aimes! », comment vous sentez-vous?

Moi ça me fait le même effet que quand on m’a dit, un jour, « il faut lâcher prise! ».

Et ça a le même effet quand on dit à une personne effrayée, « il ne faut pas avoir peur! ». Ou à un enfant qui pleure « faut pas pleurer! »

Non seulement ça n’aide pas à se sentir mieux, mais au contraire, ça induit l’idée qu’on ne fait pas ce qu’il faut ou qu’on a tort… ce qui a pour conséquence la culpabilité, et une dégradation de l’image de soi.

Amour et violence

J’ai fait l’expérience d’une chose singulière au cours de mon cheminement spirituel: la violence au sein même de ce qui se veut non-violent. Je parle ici de violence subtile, si subtile que l’on ne s’en rend pas forcément compte. Et ça passe par le choix des mots.

Comment parler d’amour, de paix, de pardon peut-il être violent?

Dès que ça devient un dogme, un devoir, une obligation. Quand ça vous donne l’impression que vous n’êtes pas quelqu’un de bien ou de « comme il faut »… vous voyez? La notion même d’un « il faut » absolu engendre de la tension et de la violence.

Une vision scolaire de la spiritualité

Ce choix de mots traduit une vision selon laquelle il y a les gens biens, ceux qui sont vraiment « spirituels » et les autres. Et bien sûr, ce sont ces gens qui se considèrent comme vraiment spirituels qui sont toujours prêts à vous donner de bons conseils, comme « tu devrais faire un travail sur toi », par exemple.

Vous vous reconnaissez? Moi oui. J’ai eu tendance à voir les choses comme ça, à un moment donné. Et ça me fait sourire. Ça me fait sourire parce que je me sens amusée par le sérieux que je mettais à « faire les bonnes choses » pour être la bonne élève, comme à l’école. Amusée aussi par l’ignorance que j’avais alors, et attendrie par ce désir si vif de bien faire.

Au fond, ce que je voulais, c’était la paix. Je voulais ne plus souffrir, et être aimée.

En quête d’absolu

Je voyais alors l’évolution spirituelle comme une échelle ou un escalier dont on gravissait les marches une à une pour arriver à un stade abouti, un endroit où tout est parfait, où nous ne souffrons plus jamais, où nous aimons tout inconditionnellement, où tout n’est que pur bonheur, pur amour et pur joie.

La réalité de mon expérience, c’est qu’il n’y a pas de ligne d’arrivée. Il n’y a pas d’endroit où quoi qu’il se passe, rien ne réagit en moi. Il n’y a pas d’endroit où « l’égo » (le sentiment d’être séparé et d’agir personnellement) disparaît à tout jamais.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a PAS besoin de ça pour être en paix et heureux!

La détente vient quand on accueille au lieu de lutter

On n’a pas besoin d’être un être illuminé, ni de maîtriser une technique ou une autre pour vivre la paix et le bonheur maintenant. Je le sais, parce que je le vis.

Cela ne signifie pas que je ne vis QUE de la paix et de la joie à chaque instant. Cela signifie que quoi qu’il arrive, quelles que soient les émotions et les sensations qui me traversent, même si je ressens de l’agitation, au fond de moi, il y a toujours cet espace infini d’accueil, de paix et d’amour qui peut ouvrir grand les bras à TOUT  ce qui survient. Il y a une détente profonde qui s’installe quand tout ce que nous ressentons peut être accueilli, bienvenu, entendu, reconnu. Quand le vivant a la place et l’autorisation de circuler librement. Même quand ça ne circule pas librement, justement!

Oui et non, ça dépend!

Alors, à la question « faut-il s’aimer? », je répondrai que cela dépend. Cela dépend de ce que l’on entend par « il faut s’aimer ».

Si l’on entend « il faut s’aimer » parce que c’est ça qu’il faut faire pour être un bon élève spirituel, je dirais que l’on se fourvoie. Car ce que l’on cherche vraiment, ce n’est pas à « réussir », mais à être heureux et en paix. Or, croire que l’on n’est pas comme il faudrait ne contribue pas, à mon sens, à être plus en paix et plus heureux.

Si l’on entend « il faut s’aimer » dans le sens où, si on veut vivre l’amour, alors cela nécessite de s’aimer soi-même, je dirais oui, clairement.

En attendant, pour moi, la clef de tout changement profondément positif réside dans la capacité que l’on développe à s’accueillir soi-même avec douceur… y compris la part de nous bien éduquée qui dit que l’on « devrait » ceci ou cela! 😉

calin-nounours 

 

L’art d’écouter

"Ecoute" de Henri de Miller

« Ecoute » de Henri de Miller

Dans la communication, j’ai remarqué que le plus difficile n’est pas d’exprimer – même si cela peut être très difficile – , mais d’écouter.

Être écouté et entendu est un besoin important. Or peu de gens savent vraiment écouter.

Ecouter est un art. Et cela commence par soi-même.

Savez-vous vous écouter?

S’écouter soi-même

Je me souviens d’avoir entendu « tu t’écoutes trop », dans mon enfance. Ce message ne m’était pas nécessairement adressé à moi, mais j’ai enregistré inconsciemment que s’écouter, c’était mal. C’était une idée en lien avec la croyance que penser à soi c’est mal, et que faire passer les autres avant soi, c’est bien.

OK. Et quels résultats a donné cette croyance très répandue? Des personnes altruistes et épanouies? Ce n’est pas ce que j’ai observé. J’ai au contraire observé beaucoup de souffrances, qui se traduisent par de la violence. La violence revêt diverses formes, et elle est souvent très subtile et communément admise. Je considère que ne pas s’écouter est déjà une forme de violence. Et qu’il n’est pas possible de « trop » s’écouter.

Le processus de la Communication Non-Violente, tel que proposé par Marshall Rosenberg, nous invite à observer:

  1. – quelle est la situation extérieure (qu’est-ce qui est?)
  2. – quelle est la situation intérieure (comment je me sens?)
  3. – quel est le besoin derrière le ressenti
  4. – quelle demande je pourrais faire pour répondre à ce besoin

Le processus peut avoir l’air simple, mais il peut être très difficile, surtout quand on débute.

Et c’est là que l’on se rend compte que l’on ne sait pas forcément écouter. Si j’écoute ce qui se passe en moi, qu’est-ce que j’entends? Et souvent on s’aperçoit que le vocabulaire nous manque. Nous avons beaucoup de vocabulaire pour porter des jugements, mais très peu pour observer ce qui est, simplement. Faites le test: quand on vous demande « comment tu te sens? », que répondez-vous? « Bien! » ? « Fatigué(e) »? « On fait aller… »?

Avez-vous déjà utilisé des termes tels que « apaisé(e) », « rasséréné(e) » ou « exalté(e) »? La gamme de ressentis est très vaste, et il existe des mots pour les exprimer. Élargir son vocabulaire, c’est déjà faire un pas vers plus de bien-être et moins de violence.

Plus on est au clair avec ce que l’on ressent, plus on peut identifier ce dont on a besoin. Et savoir identifier nos besoins est fondamental pour pouvoir prendre soin de soi. La plupart du temps, nous sommes submergés par des émotions qui nous font peur, soit que l’on réprime, soit qui explosent, et nous ne maîtrisons pas du tout nos comportements. Nous réagissons au lieu d’agir librement.

Si je suis capable d’écouter ce qui est vivant en moi, les sensations, les ressentis, les émotions, et de les relier aux besoins associés, je deviens capable d’agir de façon appropriée et satisfaisante. En devenant capable de répondre de manière adaptée à ces situations, je deviens tout simplement responsable (response – able).

Ecouter l’autre

C’est une fois que l’on est capable de s’écouter soi-même que l’on devient capable d’écouter l’autre. Mais il y a encore du chemin. Car pour écouter l’autre, il faut devenir un espace d’accueil. Il ne s’agit pas de se couper de nos propres ressentis, pensées et besoins, mais de les mettre à côté de soi pour laisser l’espace central libre.

Cela implique d’être conscient de ce qui se passe pour soi-même, en arrière-plan, tout en se mettant à la place de celui qui nous parle, à l’avant-plan.

Se mettre à la place de l’autre tout en restant à notre place. Car même si je peux imaginer ce que vit l’autre, je ne suis pas l’autre, et je ne peux donc pas savoir réellement ce qu’il vit.

C’est un écueil fréquent lorsqu’on écoute quelqu’un que de lui donner des conseils, alors qu’ils n’ont pas été sollicités. On s’imagine souvent à tort que si l’autre nous parle, c’est qu’il a un problème à résoudre, et qu’il attend de nous des solutions. Mon expérience personnelle aussi bien que professionnelle m’a montré que c’est faux. Je dirais même que 99% du temps, la personne qui nous parle n’attend pas de nous des solutions, mais simplement une vraie écoute. Une écoute de qualité. Une présence bienveillante et silencieuse qui accueille ce que l’autre vit, et qui lui permette de s’entendre lui-même.

C’est précisément cette écoute, cette qualité de présence qui est si précieuse, car elle autorise l’autre à être totalement, à goûter pleinement ce qu’il vit intérieurement. Lorsque l’on a goûté au délice de cette qualité d’écoute, une paix profonde s’installe immédiatement. C’est comme si on nous avait donné l’autorisation d’être simplement et complètement ce que nous sommes. Plus de peur d’être jugé ni conseillé. Juste la tranquillité de sentir qu’on a l’espace, qu’on a la place toute entière pour être et s’exprimer.

Parfois, cela suffit. Parfois, nous avons besoin d’un « accusé de réception » pour nous sentir entendu et compris. Et dans ce cas, la personne qui écoute peut simplement reprendre ou reformuler ce qui a été dit, le plus fidèlement possible. Encore une fois, cela peut sembler simple, mais ce n’est pas nécessairement facile. Essayez d’écouter quelqu’un parler pendant cinq minutes puis de répéter ou de reformuler et vous verrez!

J’ai aussi remarqué que lorsque nous entendons quelque chose, nous croyons systématiquement que nous avons compris. Encore un écueil douloureux, car nombre de disputes viennent de quiproquos! Nous croyons que nous parlons de la même chose, alors que non. Une astuce simple et puissante pour une communication sereine:

  1. – garder à l’esprit que chacun a sa définition propre des mots et une vision du monde unique
  2. – lorsque l’on sent que ce que dit la personne nous agace, lui demander calmement « qu’est-ce que tu entends par (« le mot ou la phrase qu’elle vient de dire »)? »

Chaque fois que j’ai posé cette question, je me suis rendu compte que je n’avais pas la même définition que la personne, et qu’il n’y avait aucun motif de désaccord. Et là encore il y a un écueil possible à l’écoute: vouloir avoir raison. Vouloir avoir raison ou être heureux, il faut choisir!

Et c’est là qu’il est bon de se poser la question (à soi-même et à l’autre) lorsque la conversation s’envenime: quelle est mon intention?

Annoncer clairement notre intention quand on parle à quelqu’un lui permet de se relier à nous, de se connecter de cœur à cœur. Si l’intention est claire, le reste sera plus fluide, car elle permet une coopération. Or, dans une relation, je ne vois que deux possibilités: la confrontation ou la coopération. Pour pouvoir écouter, je dois vouloir coopérer.

Je vous souhaite de goûter les délice d’une véritable écoute, écoute de soi, écoute de l’autre, car elle procure une telle sensation d’aisance, de paix et d’harmonie! Alors, bonne écoute!

Transformer sa vie, c’est possible!

Si vous êtes insatisfait de votre vie, comme moi-même je l’ai été, sachez que ce n’est pas une fatalité. Transformer sa vie, c’est possible, et je vais vous le prouver!

Une chenille, qui est habituée à vivre sur terre, ne peut pas imaginer vivre autrement…pourtant, un jour, elle se transforme en papillon, et se met à voler.

Nous sommes comme cette chenille destinée à se transformer en papillon.

La différence, c’est que nous avons le choix, le libre-arbitre. Nous sommes responsables de nos vies.

Comme l’explique Gregg Braden dans ses conférences, la science moderne reconnaît que nous sommes faits d’énergie quantique, et que nous influons sur cette énergie, sur notre corps, notre monde, par le biais de nos pensées et de nos sentiments. Nous co-créons notre réalité, à chaque instant, que nous en soyons conscients ou non, et que nous le voulions ou non.

Transformer sa vie, ça commence par prendre conscience de ce pouvoir que nous avons tous. Ensuite, le travail consiste à utiliser ce pouvoir créateur pour notre plus grand bien.

Mon plus grand bien n’est pas le plus grand bien de mon voisin. Chacun a sa voie propre. Et le plus important, c’est de savoir que chacun sait, au fond de lui, ce qui est bien pour lui.

Vous contentez-vous, comme je le faisais avant, de vivre la voie sur laquelle vous vous êtes engagés, comme s’il n’y avait pas d’autres choix, tout en regardant avec admiration, voire avec jalousie, la vie d’autres personnes qui, par contraste, vous paraissent extraordinaires?

J’ai une amie expatriée à Hong Kong avec son mari et son petit garçon. Il n’y a pas si longtemps, à chaque fois que je regardais son blog, que je voyais les choses magnifiques qu’elle vivait là-bas et les aventures extraordinaires qui lui arrivaient, j’étais partagée entre deux sentiments: la joie et la tristesse.

La joie parce que je la voyais heureuse, et parce qu’elle partageait avec nous ses aventures;

La tristesse, parce que j’admirais sa situation et je regrettais de ne pas avoir la chance de vivre quelque chose d’aussi fabuleux.

Plus je lisais ses articles, et plus j’étais déprimée, car je sentais une insatifaction grandissante dans ma vie.

Et puis je me suis rendu compte que ce n’est pas la chance qui a permis à mon amie de vivre tout cela. Certes, elle a eu une opportunité, mais elle a décidé de la saisir, de la vivre, et d’en tirer la substantifique moëlle pour vivre sa vie à fond.

Toutes les opportunités sont là, dans ce que Gregg Braden appelle la « soupe des potentialités » de l’énergie quantique. Elles sont là, sous forme d’ondes qui vont et viennent, qui apparaissent et disparaissent dans un mouvement perpétuel. Et c’est nous-mêmes qui transformons ces ondes en mouvement en ondes stationnaires, ces potentialités en réalités. Nous choisissons les potentialités qui deviendront notre réalité. Nous le faisons constamment, avec nos pensées, notre imagination et nos croyances.

Si la réalité que je vis ne me convient pas, c’est que mes pensées ne me conviennent pas, que mes croyances ne me conviennent pas. A quoi est-ce que je pense? Qelles sont mes croyances?

Eh bien, tout d’abord, j’avais la croyance que seuls des gens chanceux, comme mon amie, pouvaient vivre des choses fabuleuses. Et quand j’en ai eu assez de mon insatisfaction, j’ai arrêté de croire cela, et j’ai décidé de prendre ma vie en main.

Au lieu de passer du temps à regarder la vie de mon amie à travers son blog, j’allais passer ce temps à créer ma propre vie, selon mes propres rêves.

C’est ainsi que j’ai eu le courage de démissionner, et de créer ma propre activité. Et je ne suis pas différente de vous! Si j’ai pu le faire, vous aussi vous le pouvez!

Je n’ai pas plus de pouvoir que vous!

Et à mesure que je déployais mes ailes, malgré les difficultés rencontrées en chemin, j’ai vu autour de moi tous ces gens qui avaient sauté le pas, qui avaient déployé leurs ailes… ils étaient là bien avant que je ne le remarque, mais c’est le fait d’avoir porté mon attention sur cet aspect qui m’a permis de le remarquer.

Cette phrase de Ian Lungold m’a marquée ( c’est dire l’importance qu’elle a pour moi, car d’habitude j’oublie les citations):

« You become aware of what you pay attention to »

(On prend conscience de ce sur quoi on porte son attention)

Et vous, sur quoi portez-vous votre attention? Quelles pensées entretenez-vous? Quelle réalité êtes-vous en train de créer?

Références:

Gregg Braden:   http://youtu.be/1xCss_ck_Hk

Ian Lungold: http://youtu.be/p1Eq_20O6FQ

Est-ce égoïste de penser à soi?

« Tu t’écoutes trop »

« Quel égoïste, celui-là, il ne pense qu’à lui! »

« J’ai pas le temps de penser à moi! »

Combien de fois avez-vous déjà entendu, ou vous êtes-vous déjà dit ces phrases?

Autant de phrases négatives qui n’apportent que jalousie, rancœur et culpabilité.

Une femme reprochait toujours à son mari d’être égoïste. L’aigreur était si forte en elle que lorsqu’elle s’adressait à lui, c’était comme du venin qu’elle lui crachait à la figure. Et le mari la fuyait pour éviter ses reproches. Plus il fuyait et plus elle lui envoyait des piques. Et plus elle lui en envoyait, plus il fuyait! L’ambiance entre eux était si détestable que même leurs enfants évitaient leur compagnie. Ils étaient à deux, mais ils se sentaient seuls, malheureux, incompris.

Pourquoi?

Parce que la femme, qui avait appris que pour être aimée, il faut être quelqu’un de bien, c’est-à-dire quelqu’un de gentil, qui se dévoue pour les autres, avait développé la croyance qu’elle devait s’oublier, oublier ses besoins, pour s’occuper des autres avant tout. Elle attendait donc que son mari réponde à ses besoins à sa place.

Parce que le mari, qui avait appris que pour être aimé, il faut être quelqu’un de respectable, c’est-à-dire quelqu’un qui respecte ses engagements et prend ses responsabilités, avait développé la croyance qu’il était responsable de sa femme, et qu’il devait la supporter quoi qu’il arrive, parce qu’il s’était engagé avec elle. Pour honorer l’idée qu’il avait de la responsabilité, il oubliait ses propres besoins.

Mais il ne comprenait pas sa femme. Il ne comprenait pas ses besoins. Et à cause de ça, sa femme lui en voulait!

Tout ça à cause de croyances erronnées sur l’égoïsme. Pour éviter ce genre de drames, je pense qu’il est important de bien définir ce qu’est l’égoïsme.

D’après le Petit Larousse illustré 2007, l’égoïsme est une « tendance qui porte un individu à se préoccuper exclusivement de son propre plaisir et de son propre intérêt, sans se soucier de ceux des autres ».

Par opposition à l’altruisme: « disposition de caractère qui pousse à s’intéresser aux autres, à se montrer généreux et désintéressé ».

Dans l’égoïsme, cet horrible défaut dont nous avons tous si peur que les autres nous affublent, il s’agit donc de la notion de plaisir et d’intérêt. Nulle part on ne parle de besoins.

Et je crois que notre idée erronée de l’égoïsme vient de cette confusion entre besoins et plaisir. S’occuper de ses propres besoins n’est pas égoïste, au contraire.

En tant qu’individus, nous avons tous des besoins. Enfants, les adultes pourvoyaient – ou non – à ces besoins, et en grandissant, nombre d’entre nous avons développé la croyance que seuls les autres pouvaient combler nos besoins.

Ainsi, nous passons notre temps à rechercher l’âme-soeur, ou pire, notre « moitié » (ce qui implique que seul, nous ne sommes qu’une moitié de personne!), cet être merveilleux qui va enfin pouvoir nous apporter ce bonheur dont on rêve tous. Et nous attendons aussi souvent des autres qu’ils devinent nos besoins et y répondent.

Mais nous seuls connaissons nos besoins. Comment espérer que notre compagne (compagnon) ou nos amis les devinent? C’est surréaliste!

On ne peut pas attendre de quelqu’un qu’il réponde à nos besoins et qu’il panse nos blessures. C’est à nous-même de le faire. Nous sommes responsables de nous-mêmes avant tout. Nous avons le devoir de nous occuper de nous, car personne ne peut le faire à notre place.

En fait, nous sommes des individus complets et parfaits. Nous formons une unité. Et le bonheur ne peut venir que de l’intérieur. Toutes les solutions sont à l’intérieur. Vous êtes allés voir? Cherchez bien.

Répondre à nos propres besoins est un acte d’amour. C’est un acte d’amour envers soi-même, et cet amour que l’on se donne bénéficie à notre entourage.

Ne pas répondre à nos propres besoins, et attendre que d’autres le fassent à notre place, produit de la frustration, de la colère, de la rancoeur. Parce que ce n’est pas comme cela que ça fonctionne!

Et ce n’est qu’une fois qu’on a répondu à nos propres besoins que nous pouvons répondre à ceux des autres. Comment une mère peut-elle nourrir son enfant si elle-même ne se nourrit pas? Tout commence par soi.

Alors, vous pensez toujours que c’est égoïste de penser à soi?