L’auto-parentage

 

L’auto-parentage, c’est une façon de prendre soin de toutes les parties de soi en les accueillant depuis le centre de la fleur que nous sommes, et de nous apporter à nous-mêmes tout ce dont nous avons besoin… cela permet de devenir son propre parent, et de se libérer de la dépendance affective. Ainsi, nous pouvons devenir des adultes « complets », c’est-à-dire libres, autonomes, souverains. Imaginez à quoi ressemblera notre monde avec de plus en plus d’êtres humains souverains!

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2e truc bien-être: l’intention du matin

La vraie Liberté

Statue de la Liberté à New York

« On ne peut qu’être prisonnier de l’image qu’on a de soi-même et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d’une prison, tout comme les citoyens d’un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée. » – P. Pradervand

Nous sommes citoyens d’un pays dit « libre ».

Mais qu’est-ce que la Liberté? Est-ce vivre en démocratie et avoir le droit de voter?

Pour ma part, je crois qu’être libre, c’est pouvoir être pleinement soi-même, quelles que soient les circonstances.

C’est rester conscient que l’on est le seul maître de ses pensées, de sa vie.

C’est être en accord avec ses choix, avec sa conscience.

C’est me respecter. C’est filtrer ce que je laisse entrer en moi.

Nous avons libre accès à une grande quantité d’information et de divertissement.

Nous sommes abreuvés de publicités et sollicités de toutes parts.

Comment rester libre dans un tel contexte?

Mon avis: en faisant le tri!

J’ai décidé qu’il ne m’est pas utile de savoir tout ce qui se passe dans le monde, surtout quand c’est du négatif.

Non seulement ça ne m’est pas utile, mais en plus ça déclenche des émotions négatives: colère, indignation, dégoût, tristesse, injustice, impuissance…

En quoi ça m’aide à être bien?  En quoi ça rend service à l’Humanité?

A quoi sert d’avoir de l’information si on ne peut rien en faire de constructif?

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Alors, concrètement, comment je fais?

Voici 8 principes très simples que j’applique à ma vie:

1°-  Je choisis ce que je regarde. Je regarde ce qui me fait du bien. Je refuse le reste.

Quand vous regardez la télé, demandez-vous si vous inviteriez chez vous les personnes que vous êtes en train de regarder… si ce n’est pas le cas, éteignez!

Car en les regardant, vous les invitez dans votre salon et dans votre subconscient… une image ne peut pas être effacée de votre esprit. Elle est indélébile. Et elle revient encore et encore vous hanter sans que vous n’ayez rien demandé. Est-ce cela que vous souhaitez?

2°- Je choisis ce que j’écoute. Si j’entends des choses négatives, qui ne me font pas me sentir bien, je zappe. Que ce soit à la télé, à la radio, ou en vrai.

J’ai le choix de m’entourer de gens positifs et bienveillants ou l’inverse. C’est mon choix.

3°-  Je choisis ce que je dis. Si je n’ai rien de positif à dire, je me tais. Si j’entends des ragots, des histoires d’horreur, j’arrête de les colporter.

Car les mots, comme les pensées, sont de l’énergie en mouvement. Si je continue à faire circuler les mauvaises nouvelles, j’alimente cette énergie négative et je donne de la puissance à cet égrégore néfaste… ce qui a pour conséquence d’amplifier le malheur!

Vous connaissez cette expression: « un malheur ne vient jamais seul »?

Vous savez pourquoi? Parce qu’en en parlant, en le diffusant largement autour de soi, vous alimentez le malheur et permettez qu’il perdure et s’amplifie.

Je suis responsable de ce que je colporte. Je choisis de ne pas colporter le malheur, mais de diffuser la joie et le bonheur.

Vous ne croyez pas que cela fonctionne ainsi?

Réfléchissez à ceci:

Quand une personne bienveillante vous sourit et vous tient la porte, comment vous sentez-vous?

Vous vous sentez bien.

Et que faites-vous, instinctivement?

Vous tenez la porte à votre tour à la personne qui suit.

Au contraire, quand on vous insulte, comment vous sentez-vous?

Mal.

Et que faites-vous?

Vous insultez à votre tour, ou vous maudissez silencieusement la personne.

Vous voyez par ces exemples très simples comme nos pensées, nos émotions, nos attitudes influencent notre état d’être et celui des autres.

Croyez-moi: nous sommes très puissants.

Chaque pensée qui génère une émotion est créatrice. Alors… faites le tri!

4°-  J’arrête de me cacher. Je prends ma place dans ce monde, parce que c’est MA place. Et si je ne la prends pas, quelqu’un d’autre le fera.

5°- Je consomme en conscience. On croit que c’est l’argent, l’économie, qui dirige le monde. Faux! Ce sont les gens! Si vous boycottez une marque, elle fait faillite. Pensez-y: vous être très puissants. Vos choix sont décisifs.

Quand vous achetez telle ou telle chose, que favorisez-vous? Qui faites-vous vivre? Quelle éthique soutenez-vous?

Vous croyiez que faire ses courses était banal, anodin? Vous croyiez que vous n’aviez pas le choix? REVEILLEZ-VOUS!!!

Chaque chose que vous pensez, faites ou dites COMPTE.

6° – Je choisis de faire du vélo ou de la marche à pied dès que possible, car je n’aime pas les villes où les voitures sont prédominantes, au détriment des piétons et cyclistes.

Parce que j’aime une ville humaine. Agréable. Propre. Verte.

Et si MOI je ne fais pas cela: marcher ou prendre mon vélo, QUI le fera?

7° – Je n’attends pas que les autres fassent à ma place ou que le gouvernement prenne des mesures… j’agis MAINTENANT!!!

8° – Je me fais confiance! J’arrête de croire que tout ce qu’on me dit ou que tout ce que je lis est vrai, et j’écoute mon intuition et mon bon sens. Les autres ne savent pas forcément mieux que moi. J’arrête de chercher LA vérité, mais je suis à l’écoute de MA vérité. Je fais ce qui me paraît juste, et j’assume mes choix.

Pour moi, c’est en mettant en application ces 8 principes que je suis libre.

Si je me laisse influencer par l’extérieur, la peur, le doute, rien de bon ne peut en résulter.

A votre tour, maintenant: LIBEREZ-VOUS!

 

Transformer sa vie, c’est possible!

Si vous êtes insatisfait de votre vie, comme moi-même je l’ai été, sachez que ce n’est pas une fatalité. Transformer sa vie, c’est possible, et je vais vous le prouver!

Une chenille, qui est habituée à vivre sur terre, ne peut pas imaginer vivre autrement…pourtant, un jour, elle se transforme en papillon, et se met à voler.

Nous sommes comme cette chenille destinée à se transformer en papillon.

La différence, c’est que nous avons le choix, le libre-arbitre. Nous sommes responsables de nos vies.

Comme l’explique Gregg Braden dans ses conférences, la science moderne reconnaît que nous sommes faits d’énergie quantique, et que nous influons sur cette énergie, sur notre corps, notre monde, par le biais de nos pensées et de nos sentiments. Nous co-créons notre réalité, à chaque instant, que nous en soyons conscients ou non, et que nous le voulions ou non.

Transformer sa vie, ça commence par prendre conscience de ce pouvoir que nous avons tous. Ensuite, le travail consiste à utiliser ce pouvoir créateur pour notre plus grand bien.

Mon plus grand bien n’est pas le plus grand bien de mon voisin. Chacun a sa voie propre. Et le plus important, c’est de savoir que chacun sait, au fond de lui, ce qui est bien pour lui.

Vous contentez-vous, comme je le faisais avant, de vivre la voie sur laquelle vous vous êtes engagés, comme s’il n’y avait pas d’autres choix, tout en regardant avec admiration, voire avec jalousie, la vie d’autres personnes qui, par contraste, vous paraissent extraordinaires?

J’ai une amie expatriée à Hong Kong avec son mari et son petit garçon. Il n’y a pas si longtemps, à chaque fois que je regardais son blog, que je voyais les choses magnifiques qu’elle vivait là-bas et les aventures extraordinaires qui lui arrivaient, j’étais partagée entre deux sentiments: la joie et la tristesse.

La joie parce que je la voyais heureuse, et parce qu’elle partageait avec nous ses aventures;

La tristesse, parce que j’admirais sa situation et je regrettais de ne pas avoir la chance de vivre quelque chose d’aussi fabuleux.

Plus je lisais ses articles, et plus j’étais déprimée, car je sentais une insatifaction grandissante dans ma vie.

Et puis je me suis rendu compte que ce n’est pas la chance qui a permis à mon amie de vivre tout cela. Certes, elle a eu une opportunité, mais elle a décidé de la saisir, de la vivre, et d’en tirer la substantifique moëlle pour vivre sa vie à fond.

Toutes les opportunités sont là, dans ce que Gregg Braden appelle la « soupe des potentialités » de l’énergie quantique. Elles sont là, sous forme d’ondes qui vont et viennent, qui apparaissent et disparaissent dans un mouvement perpétuel. Et c’est nous-mêmes qui transformons ces ondes en mouvement en ondes stationnaires, ces potentialités en réalités. Nous choisissons les potentialités qui deviendront notre réalité. Nous le faisons constamment, avec nos pensées, notre imagination et nos croyances.

Si la réalité que je vis ne me convient pas, c’est que mes pensées ne me conviennent pas, que mes croyances ne me conviennent pas. A quoi est-ce que je pense? Qelles sont mes croyances?

Eh bien, tout d’abord, j’avais la croyance que seuls des gens chanceux, comme mon amie, pouvaient vivre des choses fabuleuses. Et quand j’en ai eu assez de mon insatisfaction, j’ai arrêté de croire cela, et j’ai décidé de prendre ma vie en main.

Au lieu de passer du temps à regarder la vie de mon amie à travers son blog, j’allais passer ce temps à créer ma propre vie, selon mes propres rêves.

C’est ainsi que j’ai eu le courage de démissionner, et de créer ma propre activité. Et je ne suis pas différente de vous! Si j’ai pu le faire, vous aussi vous le pouvez!

Je n’ai pas plus de pouvoir que vous!

Et à mesure que je déployais mes ailes, malgré les difficultés rencontrées en chemin, j’ai vu autour de moi tous ces gens qui avaient sauté le pas, qui avaient déployé leurs ailes… ils étaient là bien avant que je ne le remarque, mais c’est le fait d’avoir porté mon attention sur cet aspect qui m’a permis de le remarquer.

Cette phrase de Ian Lungold m’a marquée ( c’est dire l’importance qu’elle a pour moi, car d’habitude j’oublie les citations):

« You become aware of what you pay attention to »

(On prend conscience de ce sur quoi on porte son attention)

Et vous, sur quoi portez-vous votre attention? Quelles pensées entretenez-vous? Quelle réalité êtes-vous en train de créer?

Références:

Gregg Braden:   http://youtu.be/1xCss_ck_Hk

Ian Lungold: http://youtu.be/p1Eq_20O6FQ