L’argent n’est pas le problème

Faites des économies, investissez dans votre santé!Manquer d’argent est la peur la plus fréquente que j’observe autour de moi. C’est aussi une peur qui revient me titiller de temps en temps. C’est pourquoi quand je lis cette citation, ça me fait du bien, parce que je me souviens de ce qui est important:

« L’argent n’est pas le problème. L’important c’est d’avoir le courage de donner votre plus grand cadeau.

Il n’y a aucune sécurité à faire quelque chose pour gagner sa
vie quand vous êtes en train de mourir à l’intérieur pendant
que vous le faites. C’est prendre soin du corps aux dépens
de l’âme. Et une âme qui se flétrit ne peut que produire un
corps qui se flétrit. Donc ne pensez pas que vous « prenez soin de vous » en tuant votre esprit pour garder votre corps en vie.

Combien de temps allez-vous remettre ce que vous mourrez d’envie de faire ? »

Neale Donald Walsch

 

Choisir de faire ce qu’on aime sans savoir exactement où on met les pieds et combien on va gagner peut se voir de deux façons: comme un risque, ou comme une aventure.

La seule façon de pouvoir tenter l’aventure, c’est d’être prêt à assumer les conséquences.

Pour me lancer dans mon aventure, j’ai accepté de renoncer à beaucoup de choses: « sécurité » de l’emploi, bon salaire tous les mois, acquisition d’une maison de ville, vie de couple, voyages…

Ce choix m’a mené sur le chemin de la vraie sécurité: celle qui est à l’intérieur et ne dépend de rien d’extérieur.

Ce chemin est aussi celui de la confiance. Confiance en la Vie, qui m’apporte tout ce dont j’ai besoin et qui me révèle tout ce que je dois savoir en temps et lieu voulus.

Confiance en moi, qui suis capable de faire face à toutes les situations. Les ressources sont à l’intérieur. Ces ressources-là sont inépuisables, inaltérables, gratuites et écologiques!

Quand tout change à l’extérieur, je rentre à l’intérieur de moi. C’est là, « chez moi ».

Aujourd’hui je suis heureuse, parce que j’ai choisir de suivre mon propre chemin, de vivre ma Légende Personnelle (comme l’appelle Paolo Coelho dans l’Alchimiste), et c’est ainsi que je me sens vibrer.

J’ai choisi de quitter le connu, le prévisible, le rassurant, pour découvrir pas à pas ce chemin qui est le mien. En écoutant mon cœur, en observant les signes. En faisant confiance.

Et me voilà, à exercer un métier que j’adore, qui me procure tellement de joie que je ne peux imaginer le concept de retraite en continuant à faire ce que j’adore. Me voilà à Perpignan, à mille kilomètres de là où je m’étais installée, à répondre à qui me posait la question: « mais qu’est-ce que tu vas faire là-bas? » « Je ne sais pas ce que je vais faire, mais je sais ce que je veux faire! ». La seule chose « sûre » à mon départ, c’était le lieu d’hébergement et mes hôtes. Tout le reste était à créer. Et tout s’est déroulé et continue à se dérouler de façon incroyablement fluide. La Vie prend soin de moi. Les choses se mettent en place, sans que j’ai besoin de me triturer la cervelle pour chercher des solutions, qui, de toutes façons, sont en dehors de mon écran radar.

La Vie m’a réservé de très belles surprises, et je suis pleine de gratitude. Au lieu de chercher à amasser pour me rassurer, j’apprends à donner. C’est ça, le secret de l’abondance.

 

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Lâcher ses peurs pour être libre

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Le Monde bouge

Décembre 2012. Les choses bougent. L’avez-vous remarqué ?

Décès, maladies, naissances, séparations, rencontre de l’âme-sœur, perte d’emploi, création d’entreprise, déménagements… je ne vois que ça autour de moi, et en accéléré !

Le monde change. Les gens changent. Les mentalités évoluent à mesure que les consciences s’ouvrent.

Bien sûr, il y a encore ceux qui ne voient rien, ou qui ne veulent rien voir. Ceux qui s’accrochent à l’ancien monde. C’est leur choix.

Moi, mon chemin, c’est d’ouvrir les yeux, les yeux du cœur, pour évoluer. Dans cette vie terrestre, ici et maintenant. Il est l’heure de faire le grand saut : lâcher la Peur pour accueillir l’Amour.

J’ai trente ans. Bientôt trente et un. Au moment où j’écris ces lignes, je sais que j’habite chez une copine jusqu’au 21 décembre 2012. Ça fera même pas deux mois de colocation. Après, je ne sais pas…

Il y a trois semaines, j’aurais complètement paniqué à cette idée de ne pas savoir… aujourd’hui, quelque chose a changé en moi. Je suis en paix. J’ai confiance. Je sais que l’Univers m’apporte exactement ce dont mon âme a besoin. Je sais que j’ai en moi les ressources nécessaires pour vivre et franchir chaque étape avec succès.

J’ai confiance

Qu’est-ce que ça veut dire « franchir chaque étape avec succès » ?

Eh bien, ça veut dire que j’accueille chaque épreuve avec le bon état d’esprit.

Que j’accueille ce qui est, que j’observe mes émotions, et que je tire les leçons de ce que je vis afin de progresser.

Car chaque chose que je vis, chaque expérience, chaque rencontre, n’est que le reflet de mon état intérieur.

Je sais aujourd’hui que je ne peux pas changer les choses de l’extérieur. MAIS je PEUX changer de l’intérieur. Et cela a pour conséquence de changer mon expérience extérieure.

En fait, aujourd’hui je sais que l’échec n’existe pas. Car ce n’est pas le but qui compte, mais la personne que l’on est devenue en chemin. Tout compte. Rien n’est anodin.

Chaque pensée, chaque regard, chaque mot… tout, absolument tout, compte.

Chaque personne, chaque animal, chaque plante et chaque pierre compte. Tout est à sa place. Il n’y a que l’homme qui se demande s’il est à sa place. Je crois que c’est parce qu’il ne l’est pas, justement.

Je baignais dans la peur

Pendant des années, j’ai eu le sentiment de ne pas être à ma place.

La peur de déranger. Je demandais pardon tout le temps, « excusez-moi de vous déranger » au téléphone, même quand quelqu’un me bousculait dans la rue, c’est moi qui m’excusais.

J’avais peur de faire du bruit. De parler trop fort, ou au mauvais moment. De dire des choses dérangeantes.

J’ai pris conscience que j’ai ma place sur cette Terre, et que je n’ai pas à m’excuser d’exister. J’ai autant ma place qu’un arbre ou qu’un oiseau.

Et comme l’oiseau, j’ai le droit de chanter. J’ai le droit de dire ma vérité.

Peur = souffrance

Pourquoi tant de souffrance parmi les hommes ?

A cause de l’ignorance.

A cause du manque de conscience.

A cause de la peur.

Toute action, toute parole, toute pensée, naît soit de la peur, soit de l’amour.

Ultimement, il n’y a que ces deux énergies : la peur et l’amour.

Et qu’est-ce que la peur ? C’est l’absence d’amour.

Qu’est-ce que l’amour ? C’est l’absence de peur.

Sauf que la peur naît d’une illusion, car l’amour est partout, en tout, tout le temps. Si je suis dans la peur, c’est que je me suis coupée de cet amour, mais il est toujours là… ce n’est pas parce qu’on ne voit pas le soleil qu’il n’est pas là. Il est juste caché derrière les nuages.

De la religion à la spiritualité

Quand j’étais petite, j’avais cette conviction que j’avais une mission sur Terre. Faire le Bien autour de moi, aider les autres.

Je me suis intéressée à la vie de Jésus et à la religion vers l’âge de 8 ans. Je n’étais pas baptisée, car ma mère étant croyante (non pratiquante) et mon père athée, ils n’avaient pas voulu nous imposer de religion, à mes sœurs et à moi.

J’ai demandé à me faire baptiser et j’ai fait du catéchisme, une expérience dont j’ai un bon souvenir. Cela m’a permis d’acquérir les bases de notre culture judéo-chrétienne, ce qui m’a servi lorsque j’ai fait la formation de guide-interprète national quelques années plus tard.

A l’époque où je faisais du catéchisme, ma foi était grande, je priais Jésus, j’étais confiante. Je voyais Dieu comme un grand monsieur barbu perché sur un nuage, un Dieu menaçant, un Dieu qui interdit, un Dieu qui juge et qui punit. Un Dieu distant. Comme mon père.

En grandissant, j’ai appris à l’école les guerres de religions, l’Inquisition, les croisades et les horreurs qui ont été commises au nom de la religion. J’ai alors remis en question ma foi, et j’en suis venue à la conclusion que la religion est l’opium du peuple, un instrument de manipulation de masse qui sert à abrutir les foules et à prendre le pouvoir.

J’ai perdu la foi, je suis devenue athée. Lycéenne, j’étais persuadée que le fait d’être croyant était totalement incompatible avec l’intelligence et la science.

Un scientifique ne pouvait pas être croyant, puisque la religion était une fable créée de toute pièce par l’homme pour manipuler son prochain !

Je crois que de cette césure entre intelligence (science) et religion (foi) sont nés nombres des problèmes de notre société moderne. On a « jeté bébé avec l’eau du bain »!

La religion n’est qu’un outil possible pour développer sa spiritualité. Mais bien souvent elle est utilisée comme faire-valoir, comme prétexte pour manipuler et se donner bonne conscience.

Quand j’ai vécu au Royaume-Uni, j’ ai connu une jeune femme qui, à l’âge de trente ans, est tombée amoureuse d’un homme qui avait l’âge d’être son père. Tous les deux s’aimaient profondément, mais les parents de la jeune femme n’ont jamais accepté cette situation et préféraient renier leur fille plutôt que de lâcher leurs principes. Ils étaient « bons chrétiens », se montraient à la messe tous les dimanches et participaient activement à la vie religieuse de leur paroisse. Et à côté de ça, ils refusaient de voir leur fille. A quoi cela rime-t-il?

La peur est partout

Nous nous croyons « développés », « civilisés », en gros, les meilleurs, et nous jugeons les autres civilisations plus anciennes comme « arriérées » ou « sous-développées ». Est-ce là un signe d’intelligence ?

« Notre » médecine, la médecine « conventionnelle », est érigée en doctrine, car elle se prétend meilleure que toutes les autres médecines. Et malheur à qui oserait contredire cette « vérité »… il pourrait rapidement être accusé d’appartenir à une secte.

J’ai lu dans le magazine Science & Avenir un article intitulé « les sectes entrent à l’hôpital ». J’ai été outrée de l’absurdité des propos de l’auteur. Une soi-disant enquête destinée à prouver que nous sommes désormais en danger à l’hôpital, parce que d’autres thérapies que la médecine conventionnelle y sont parfois proposées.

Sauf que l’auteur ne prouve rien à part qu’il n’a jamais essayé aucune des thérapies et pratiques dont il parle. Il y laisse entendre que le Reiki, la réflexologie, le shiatsu sont des pratiques dangereuses, et comme preuve, il prétend qu’ils ont un effet placebo – entendez inefficace, et que cela « prive » les patients d’autres soins qui – eux, sont efficaces – comme par exemple de simples massages !

Il va même jusqu’à s’en prendre à Lise Bourbeau (dont même le prénom est écorché) en qualifiant de culpabilisante son approche de la maladie, alors même qu’elle enseigne l’écoute et l’amour de soi !

La peur est distillée partout dans les médias, jusque dans les magazines dits « scientifiques ». Mais l’approche scientifique n’est-elle pas la capacité à remettre en question ce que l’on croit savoir ? A expérimenter par soi-même ? A garder un esprit ouvert ?

J’étais cartésienne

« Je suis cartésien »… combien de fois ai-je entendu cette phrase ?

Sans jamais vraiment la comprendre.

Qu’est-ce que ça veut dire : « Je suis cartésien » ?

Voilà comment je l’entends :  « j’ai un esprit rationnel, et je ne crois que ce que je vois ou que ce que je peux comprendre. »

En fait, dire « je suis cartésien », c’est se réfugier derrière un philosophe, Descartes, pour avoir l’air sérieux, alors qu’on a peur de ce que l’on ne comprend pas.

« Je pense donc je suis ». La maladie de notre temps ! Nous sommes tellement dans notre tête que nous croyons mourir si nous arrêtons de penser !

Est-ce que je suis parce que je pense ? Faut-il donc avoir un cerveau pour exister ?

En réalité, c’est bien le contraire : c’est quand je ne pense pas que je suis.

C’est cet état de non-pensée que l’on appelle la méditation. Pure conscience.

Il n’y a qu’en méditant que l’on peut faire l’expérience du Soi, ou de Dieu, selon le terme que l’on préfère. Faire l’expérience de la non-dualité, de la non-séparation. « Dieu » n’est pas à l’extérieur. Regardez en vous, et vous trouverez.

Et c’est à ce moment que l’on se libère de la peur. En étant simplement présent, dans l’instant.

Et en détournant son attention de ce qui nous fait peur. Car soyez conscients que nous nous attirons ce qui nous fait le plus peur. Nous le créons littéralement.

Le seul moyen d’éviter cela est de porter notre attention uniquement sur ce que l’on veut.

Et d’avoir la foi. Croire que tout est possible. On ne peut voir que ce que l’on croit possible.

C’est parce que j’ai cru possible de démissionner de l’Education Nationale que je l’ai fait, c’est parce que j’ai cru possible de me lancer à mon compte que je l’ai fait, c’est parce que j’ai cru possible de rompre une relation amoureuse  confortable de 7 ans que je  l’ai fait, c’est parce que j’ai cru possible de vivre un amour merveilleux et profond que je l’ai attiré à moi !

Et n’allez pas croire que c’était facile! Oh non! Loin de là! Choisir le bonheur, ce n’est pas forcément un choix facile. C’est un acte de courage.

Nous choisissons nos expériences, aussi étrange que cela puisse paraître. Bien souvent nous les créons par défaut, car nous n’en sommes pas conscients.

Le seul moyen de reprendre le contrôle de sa vie, c’est d’accepter la responsabilité totale de notre vie.

C’est ce que j’ai fait. Et depuis, ma vie s’est transformée en conte de fées ! Ce n’est pas sans difficultés, mais ça vaut vraiment la peine!

Reprenons notre pouvoir créateur ! Lâchons nos peurs et ouvrons nos coeurs!